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« Douce soeur »

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Aujourd’hui est un jour très spécial, qui célèbre l’anniversaire d’une femme qui m’est extrêmement chère, unique dans ce qu’elle est et représente, ma soeur de sang et de coeur, ma Clémentine.

Cette chanson, je crois, lui rappellera quelques moments …. signifiants!

Je t’aime et t’embrasse

« Les promesses tenues »

Parce que c’est le plus beau, le plus droit, le plus intelligent, le plus talentueux, le plus émouvant…. Oui, tout ca!

Parce que c’est aussi un peu la star de ce blog, avec le plus d’articles à son actif.

D’abord le « traditional », ‘Katie Cruel’, que mon cher Robin Pecknold entonne en solo à la fin de ses concerts, suivi de ‘Innocent son », extrait du premier EP des Fleet Foxes, « Sun Giant », composé entièrement par le jeune homme d’alors 22 ans, en 2008.

Une courte critique de ce premier EP est disponible en suivant le lien à la fin de l’article.

Deux interprétations brutes comme il en a le secret, toujours à la limite du dérapage, de la perte de contrôle.

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http://www.indiepoprock.net/review.php?id=2619

 

Eduardo Noriega/ Edgardo Lois

Un lecteur-ami avisé s’est plaint de la sélection très franco-francaise de ce blog.

Ce n’est pas faute de m’intéresser à la culture argentine, mais mon pays natal, grâce à Internet, continue de m’offrir quotidiennement (et surtout gratuitement) l’accès à sa production, ainsi la chronique-je en conséquence.

Cependant, il serait dommage de ne pas rendre compte de tout ce que l’Argentine compte de talents artistiques et intellectuels.

L’un d’entre eux est le photographe Eduardo Noriega. Né en 1942, il enseigne l’art de l’image à Buenos Aires et a exposé et été publié dans plusieurs pays, en Allemagne principalement qui semble être particulièrement sensible à son travail.

Il s’est dernièrement associé à l’auteur portègne Edgardo Lois qui est parti de ses photos pour constituer un guide très subjectif et sensible de Buenos aires, en créant le personnage d’Antonio, observateur ému et blessé d’une ville-miroir. Seuls ceux qui maîtrisent l’espagnol pourront profiter de ces beaux textes, malheureusement.

Voici le lien du dit-guide, toujours en attente d’éditeur mais mis à disposition ici:

http://guiadebuenosairesunaficcion.blogspot.com/

Et le lien du site d’Egardo Lois, avec des extraits de ses textes et les références de ses publications (toujours en espagnol!):

http://www.delaescritura.blogspot.com/

Pour finir, un apercu des magnifiques photographies d’Eduardo Noriega, pleines de douceur et d’intensité:

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After the storm

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Olivier Messiaen

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Belle épine

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Prudence Friedmann a 17 ans. Elle vit seule en banlieue parisienne dans un appartement lourd de l’absence de sa mère, morte quelques semaines auparavant. Son père est on ne sait où, sa grande soeur vient quelques rares fois lui rendre visite.

Pour ne pas « laisser la mort grignoter la vie », comme disait Chabrol, elle va frayer avec ceux qui la provoquent sans cesse: les motards de Rungis.

La jeune réalisatrice Rebecca Zlotowski signe un premier film simple et beau, difficilement localisable dans le temps (sommes-nous en 1975? En 1990?), aussi silencieux et âpre que l’héroïne dont on suit la prise de risques avec émotion, lumineusement incarnée par une Léa Seydoux que la caméra ne lâche pas une seconde, fixant les derniers vestiges de son adolescence (« ce sera mon dernier film en tant que jeune fille » dit l’actrice âgée de 25 ans).

Pleine de promesses, une oeuvre qui rappelle l’américain James Gray dans l’interêt pour les personnages écorchés-vifs, charismatiques et peu volubiles, les paysages périphériques et la mise en scène austère et élégante.

Belle épine dans Cinéma

 

affiche-film-belle-epine-Rebecca-Zlotowski-2009-L%25C3%25A9a-Seydoux-www.lylybye.blogspot.com dans Cinéma

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Portrait à deux

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Ferme les yeux

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Ferme les yeux dans Musique SDF-Mis%C3%A8re-004

 

 

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Drôle

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Victor Hugo et le Japon

Victor Hugo et le Japon dans Peinture hugo_dessin_souvenir_de_l_etang_du_bois_de_bellevue_1845_les_miserables_les_miz_comedie_musicale_musical

Je suis tombée à l’instant sur ce « Souvenir du bois de Bellevue » de Victor Hugo, datant de 1845, et ai été surprise de la fraternité heureuse avec l’oeuvre de Tohaku postée sur ce blog il y a quatre mois:

hasegawatohakupinetreesright dans Peinture

http://lespromesses.unblog.fr/2011/03/08/shorin-zu-foret-de-pins-hasegawa-tohaku-periode-momoyama-xvieme-s/

 

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