Belle épine

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Prudence Friedmann a 17 ans. Elle vit seule en banlieue parisienne dans un appartement lourd de l’absence de sa mère, morte quelques semaines auparavant. Son père est on ne sait où, sa grande soeur vient quelques rares fois lui rendre visite.

Pour ne pas « laisser la mort grignoter la vie », comme disait Chabrol, elle va frayer avec ceux qui la provoquent sans cesse: les motards de Rungis.

La jeune réalisatrice Rebecca Zlotowski signe un premier film simple et beau, difficilement localisable dans le temps (sommes-nous en 1975? En 1990?), aussi silencieux et âpre que l’héroïne dont on suit la prise de risques avec émotion, lumineusement incarnée par une Léa Seydoux que la caméra ne lâche pas une seconde, fixant les derniers vestiges de son adolescence (« ce sera mon dernier film en tant que jeune fille » dit l’actrice âgée de 25 ans).

Pleine de promesses, une oeuvre qui rappelle l’américain James Gray dans l’interêt pour les personnages écorchés-vifs, charismatiques et peu volubiles, les paysages périphériques et la mise en scène austère et élégante.

Belle épine dans Cinéma

 

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