Archives pour avril 2011



Apples in the summer

Je reposte cette chanson que j’aime beaucoup, des Fleet Foxes, « A shrine / The argument » version longue (plus de huit minutes) et surtout dans la version de l’album, très différente, plus expérimentale, parfois épique (!), traversée d’influences diverses comme vous le constaterez.

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Richard Bona/ Bobby Mc Ferrin

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Spéciale dédicace à Maud

A CHAQUE fois que je me promène à Paris pendant la période de Noel, depuis au moins dix ans, j’ai cette musique dans la tête, aka le générique du « Père Noel est une ordure », avec l’image des voitures sur l’autoroute et des lumières qui clignotent dans la ville.

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A la tarde soleada

Steffi et moi avons profité du soleil pour aller dans notre parc favori nous allonger sur l’herbe en sirotant un café glacé

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Après un passage par les magasins, elle m’a emmenée dans une galerie commerciale incroyable, bourrée de punks et constituée uniquement de magasins de piercings, tatouages…

J’en ai profité pour me faire percer l’oreille gauche en attendant plus funky.

Steffi a fait « vérifier » son piercing et le mec que vous voyez sur les photos suivantes était un amour. Chaque fois que je lui demandais le prix d’un objet il me répondait qu’il n’était pas à vendre car de collection..

Juste à côté, un jeune se faisait tatouer un énorme tigre sur le torse. Il soufflait comme un veau sous la souffrance pendant que sa copine patientait en mâchonnant élégamment son chewing-gum.

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On a fini par rejoindre Tomas et un ami à la maison

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Je vous présente mon nouveau cendrier:

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A part cela, le festival international de cinéma (BAFICI) a commencé à Buenos Aires.

Ce soir après le cours de guitare nous allons voir un film en plein air, mais personne n’a compris de quoi il s’agissait… Surprise?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joyeuses Pâques…

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A. NIN

« I, with a deeper instinct, choose a man who compels my strength, who makes enormous demands on me, who does not doubt my courage or my toughness, who does not believe me naive or innocent, who has the courage to treat me like a woman »

« Je choisis, avec l’instinct le plus profond, un homme qui contraint ma force, qui a d’énormes exigences envers moi, qui ne doute ni de mon courage ni de ma solidité, qui ne me croit pas naive ou innocente, qui a le courage de me traiter comme une femme »

Anais Nin

A. NIN dans Littérature anais-nin

Pauline Kael

Pauline Kael dans Cinéma  1888491992 dans Cinéma  9782355840470
Les chroniques américaines de Pauline Kael m’accompagnent depuis plusieurs mois, et je ne peux m’empêcher de la citer dans un sourire entendu:

« (…)For a woman to show any intelligence without being accused of unnatural agressivity, hateful vindictiveness or lesbianism. The latter accusation is generally made by men who have had a rough time in an argument »

« (Il est difficile) pour une femme de montrer la moindre intelligence sans être accusée d’agressivité inexpliquée, d’être animée d’un esprit de vengeance haineux ou d’homosexualité. Cette dernière accusation est généralement portée par des hommes ayant été mis à mal lors d’une dispute conjugale »

Elle écrivait ca en 1962, répondant au courrier plein de finesse d’un homme qui lui demandait pourquoi elle ne passait pas à la réalisation, étant donné qu’elle écrivait de si bonnes critiques de cinéma, avant d’ajouter sur un ton faussement innocent « Ah, mais j’oubliais, pour cela il vous faudrait une paire de c… » (Restons décents!)

Cette femme est si géniale qu’elle pond une lettre de réponse dénuée de toute hystérie (attendue, justement) et pleine d’humour.

Elle avait une vision unique du cinéma, une intransigeance et une ouverture d’esprit rares, qui ont aussi fait d’elle une visionnaire. Elle n’avait pas peur de parfois défendre des films grands publics snobés par l’intelegentsia New-Yorkaise quand elle y trouvait sincérement des qualités, et de descendre des « grands pontes » comme Kubrick qu’elle estimait « déshumanisé ». Elle fut aussi la première et plus fervente supportrice de la « nouvelle génération », portant à Spielberg une admiration sans bornes (sa critique des Dents de la Mer est géniale)et éblouie par le travail de Scorsese sur son deuxième long, Mean Streets.

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Elle questionnait la condamnation de la violence au cinéma (Elle fut une des seules à défendre le Bonnie and Clyde d’Arthur Penn, premier film à montrer une violence dite « gratuite » sans limites, et qui avait déclenché un grand débat au coeur de l’Amérique bien pensante), et l’omniprésence du sexe dont personne en revanche ne semblait s’indigner.

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C’est grâce à elle que j’ai vu ce bijou qu’est « John Mc Cabe » de Robert Altman, avec les magnifiques Warren Beatty et Julie Christie, et dont elle parle si bien…

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Ses critiques étaient toujours conduites avec calme et coeur, en plus d’une parfaite culture technique et filmique. Ce cinglé de Tarantino déclara que les critiques de Pauline Kael avaient été sa seule école de cinéma. Il est intéressant de regarder les films de ce dernier au prisme de la violence au cinéma « théorisée » par Pauline Kael.

Ses Chroniques américaines et européennes (2 tomes, donc!) sont en vente dans toutes les bonnes librairies aux Editions Sonatine, et préfacées par Gilles Jacob.

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Dolceacqua- Voyage d’hiver

Quelques photos de ce splendide village découvert un beau jour par ma mère, et qui est devenu un passage obligé à chacun de nos voyages à Antibes, quand on pousse la voiture jusqu’en Italie…

Mais d’abord un peu d’Antibes:
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La concentration de la soeur et du frère

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Nous entrons peu à peu dans la province de l’Imperia, en Ligurie Italienne

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On s’arrête manger des gambas et des écrevisses dans un restaurant au bord de l’eau.
Tout est en bois et un peu vieillot. Un serveur bossu en costume vient nous servir. C’est Twin Peaks sur la Méditerranée.

Enfin, DolceAcqua, après avoir demandé notre chemin à vingt personnes sur la route, dans un italien hésitant. Même après plusieurs visites, la ville semble se dérober à nous, comme l’Ile de la Fée Morgane!

Elue par les hommes depuis l’Age de Fer, elle se trouve au milieu d’un immense vignoble.
C’est d’abord un grand pont de pierre, d’une grâce infinie, dont on ne sait comment il tient, surplombant une rivière caillouteuse. Plus haut, le château à l’austérité menacante domine le village.

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Ce village a une histoire incroyable. C’est à l’intérieur un vrai dédale, un labyrinthe de pierres dans lequel on se perd très vite.

 

 

 

 

Bert Jansch- Bright New Year

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GROSSE FATIGUE

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